Rechercher

11/11/2011

Des nouvelles du front / J.L.L.

# J.L.L. à Cannes

Quand J.L.L tient le bon bout il ne lâche jamais. Je sentais venir la révolution arabe en octobre, mais j'ai préféré ne rien dire, vous savez pourquoi... Les alarmistes on les pend sur la place publique avant la catastrophe, les négligents on les pend après.

Malgré tout je ne change jamais de cape ni de manteau, ma jaquette en tweed à carreaux c'est une marque de fabrique. C'est comme avoir une pancarte avec écrit incorruptible. C'est le pin's du fouille merde. Et dans le métier avoir du pif ça permet de flairer la bonne info, ou de se saouler la gueule quand on s'est gouré.

J'en ai connu des collègues attirés par la facilité, soudoyés par les plus hautes instances, corrompus par les puissants de ce monde, et des grosses sommes en plus. Et quand on leur demande à quoi peu bien leur servir autant d'argent ils répondent qu'un journaliste d'investigation ça investit. Charogne! C'est les mêmes qu'on a connus sur les bancs de l'université, et qu'on retrouve au Fouquet's avec Sarko et au lupanar avec Strauss Kahn. Pour Jean Louis c'est hors de question. Le pot de vin j'me le bois. C'est ce qu'on appelle le journalisme de papa. Radical. Et paf!


Si je vide mon attaché-case devant vous c'est parce qu'aujourd'hui, une fois de plus, Jean Louis tient le nouveau scoop. Le secret qui va faire trembler Canne, l'info qui chatouille le show-business, la trace de frein sur le tapis rouge...

La canne est palmée, et pas l'inverse.

J.L.L qui contrepète

Des nouvelles du front c'est le décryptage de l’actualité par le poignant J.L.L. tous les lundis et jeudis

Partager cet Article:

Facebook Twitter Technorati digg Stumble Delicious MySpace Yahoo Google Reddit Mixx LinkedIN FriendFeed Newsvine Flux RSS

Blogger

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire